Gagner à la roulette en améliorant la façon de miser à l´aide des martingales
Toutes les versions de la martingale reposent sur un seul principe : miser plus tant qu´on perd et diminuer les mises en cas de gain, ou inversement, réduire le montant des mises en cas de perte et le faire monter en cas de profit. Pour bon nombre de joueurs, l´utilisation de la martingale relève, à la fois d´une pulsion naturelle et de la logique des jeux. En effet, tant qu´on est perdant, on cherche à se refaire et en cas de gains, l´emballement est difficilement évitable. Toutefois, les joueurs expérimentés savent très bien quand et pour quels jeux mettre en oeuvre les martingales.
Pour que les martingales produisent les effets escomptés à la roulette, c´est-à-dire, pour recouvrir les éventuelles pertes et permettre de faire des bénéfices, il faut que les joueurs appliquent un certain nombre de règles. D´abord, jouer avec le procédé de la martingale implique, en amont, un certain seuil de dépense, sinon la ruine rapide guette le joueur. Ensuite, ne jamais utiliser la martingale comme une technique de mise permanente ou l´appliquer sur n´importe quelle mise. Et enfin, bien choisir le type de martingale qui convient au mieux à son capital et à sa façon de miser.
Les martingales adaptées au jeu de la roulette
L´emploi de la martingale la plus basique, appelée aussi grande martingale, qui consiste à miser la somme de la mise perdante à une autre mise ayant la même valeur jusqu´à ce que le gain arrive, est jugé très risqué à la roulette par de nombreux spécialistes. Il en est de même pour les variantes de martingales fonctionnant avec le même principe, mais utilisant d´autres formules comme la Pyramide d´Alembert et la piquemouche. Autrement dit, toutes les martingales qui consistent à faire monter inlassablement les mises jusqu´à ce qu´un gain survienne ne sont pas recommandées puisqu´elles ne garantissent, ni un total succès, ni amortissement intégral des sommes dépensées.
Par contre, certaines variantes de martingale comme le paroli, la martingale américaine et la wittaker peuvent être intéressantes au jeu de la roulette. Leur point commun réside dans le fait qu´en cas de gains les pertes précédentes sont effacées en partie et les joueurs chanceux pourraient dégager de bénéfices nets. C´est aussi le cas de la martingale américaine et la martingale par pallier. En optant pour ces procédés, les joueurs restent dans les mises raisonnables, quelque soit le niveau des pertes et de recouvrer ces dernières en cas de succès dans le jeu. Quant à la technique de la martingale hollandaise, celle-ci a une certaine ressemblance à une martingale classique et n´est conseillée qu´aux joueurs experts.
Martingales et formules de mises à la roulette
À la roulette, les mises sont placées, soit sur les numéros, soit sur les chances simples. Les paris sur les numéros, lorsqu´ils sont gagnants, sont payés de deux fois à trente-cinq fois la mise initiale. Dans un pari placé sur la couleur noire ou rouge, sur passe ou manque, ainsi que sur pair et impair, le gain est équivalent à la mise. Appliquer une technique de la martingale avec une mise sur un numéro est indéniablement un pari risqué, à moins que les joueurs misent sur sixain ou douzaine. D´ailleurs, les casinos ont trouvé la façon de contourner cette manière de jouer en instaurant des limites de mises maximales.
En revanche, en jouant sur les chances simples à la roulette, la probabilité de trouver les bons résultats est plus forte parce qu´on mise sur plusieurs numéros. Néanmoins, lorsque la bille s´immobilise sur le numéro zéro, tous les paris extérieurs ne gagnent pas. D´ailleurs dans toute version du jeu de la roulette, américaine à double zéro ou mexicaine à triple zéro, une bille qui s´arrête sur le zéro ne profite que les joueurs ayant misé dessus. Ainsi, à part l´éventualité de l´apparition de ce résultat nul, la martingale conserve, théoriquement, environ cinquante pour cent de chance de réussir sur les chances simples à la roulette.